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Opéra de Nice

Direction : Bruno Membrey 
 

Scénographie : Mathieu Cabanes / Benoît Bénichou

Costumes : Bruno Fatalot
Lumières : Mathieu Cabanes

Mouvement : Sophie Peretti-Trouche

Hanna Glawari : Camille Schnoor
Comte Danilo : Frédéric Cornille
Valencienne : Amélie Robins
Camille de Rosillon : Samy Camps
Baron Mirko Zeta : Philippe Ermellier
Vicomte Cascada : Gilles San Juan
Raoul de Saint Brioche : Richard Rittelmann
Praskowia : Corinne Parenti
Kromow : Fréderic Scotto
Bogdanovitsch : Florent Chamard
Olga : Ivanka Deneva
Pritschitsch : Thierry Delaunay

Les Grisettes : Mélissa Lalix, Virginie Maraskin, Isabelle Bourgeais,

Nelly Lacoste, Liesel Jurgens, François Poutaraud

Orchestre Philharmonique de Nice

Chœur de l’Opéra de Nice

 

Une histoire d’amour, une histoire d’argent, la ruine d’un pays … 

 

le Monténégro a souffert de l’éclatement du bloc de l’Est et de la Yougoslavie, perdant dans les années 1990 une part importante de ses partenaires économiques et de ses ressources touristiques. 

En 1993, les sanctions imposées par les Nations unies dans le sillage de la guerre au Kosovo ont mené les deux tiers de la population monténégrine sous le seuil de pauvreté. Les conflits armés mais aussi les reliefs du pays ont entraîné un retard de développement des infrastructures. Après une période d'euphorie à la suite de l’adhésion à l’euro marquée par d’importants investissements immobiliers et une explosion du crédit, le Monténégro est a été frappé de plein fouet par la crise économique de 2008.

 

Mirko Zeta, est ambassadeur du Pontevedro à Paris, il est mandaté pour sauver l’économie du pays plongée dans la faillite.

 

Les invités de l’ambassade arrivent en Mercedes, tapis rouge, champagne, les grisettes chantent 

dans les couloirs, le foyer… il ne trouvent là qu’une ambassade en ruine …